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Mr. Nobody

février 3, 2010 at 17:27

Mr. Nobody de Jaco van Dormael (2009)

(Vu en VOST-FR) Le montage décousu m’a laissé une impression de longueur pendant le visionnage et de confusion après. Le thème principal est la difficulté du choix, nimbé d’une prise de distance à tendance S-F qui ramène un semblant d’ordre dans la narration. La photo est vraiment magnifique et j’ai beaucoup apprécié les différentes prises de vue. Le montage a dû être un sacré casse-tête et je voudrais bien voir la tête du story board ! Acteurs convaincants et scénario original, je conseille !

Synopsis (via allociné) :
Un enfant sur le quai d’une gare. Le train va partir. Doit-il monter avec sa mère ou rester avec son père ? Une multitude de vies possibles découlent de ce choix. Tant qu’il n’a pas choisi, tout reste possible. Toutes les vies méritent d’être vécues.

Un peu court me direz-vous ? Difficile d’en dire plus sans gâcher l’expérience du film. J’avoue que j’étais déjà déçu d’avoir vu la bande annonce avant, alors qu’elle n’en montre pas tant que ça. C’est un film à savourer, laissez-vous surprendre.

Bande Annonce :

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East Village

mars 29, 2009 at 5:00

Samedi 21 mars 2009

Lever à 9h moins 20, réveil rapide en mode shower override et attrapage de train pour Manhattan. Je passe sur le quart d’heure d’hésitation, l’auto-motivation n’est pas mon fort ! Petite frayeur en arrivant devant le scotch jaune et le panneau “platform closed”. Alors qu’une partie de mon cerveau s’enthousiasmait d’achever une grasse mat’ injustement écourtée, la douce – mais ferme – voix de ma maman (bisous !!!!) me rappela de lire les consignes jusqu’au bout : le train partira juste du quai d’en face…

Bien installé dans un wagon vide (je précise parce que là le wagon est bondé pour retourner sur Long Island) je feuillette mon Routard pour décider de l’itinéraire de ma journée. Plus le temps passe et plus je me rends compte que NYC est immense et que mes six mois me permettrons juste d’avoir un aperçu à peine un peu plus complet et à mon goût qu’une approche touristiquement frénétique (ou vice-versa)…
Le trajet en lui-même me ravi à chaque fois : le train est aérien jusqu’à l’East River et offre une vue assez dégagée sûr les zones traversées avant qu’apparaisse au loin la silouhette de l’Empire State Building qui se détache étrangement de la skyline.
L’effet est immédiat : les yeux qui brillent, un sourire s’esquisse sur mes lèvres. Je me répète une fois de plus cette pensée qui a du mal à faire son trou dans mon esprit : New York dude… You’re in New York! How cool is that, hu?! (ouais, y’a des phrases beaucoup plus idiomatiques en anglais qu’en français).
Asenceur émotionnel, la traversée se fait par un tunnel et on ne verra rien de plus de la skyline ni de la ville car le tunnel va jusqu’à la gare.
“This station is … Penn Station”
J’ai encore du mal à me repérer dans son dédale de couloirs et ses accès à 3 rues à la ronde et autant de lignes de métro. Ce que je sais, c’est que c’est tout simplement merveilleux de sortir et de se retrouver au coeur de la ville qui nous entraîne dans son rythme bourdonnant de vie et d’activité.

J’ai opté pour la visite de l’East Village, vu le grand soleil je trouve stupide de m’enfermer dans le métro et décide de marcher sur Broadway pour descendre au niveau du quartier sus-cité. Ce trajet me fait passer devant l’Empire State Building et vu le temps bien dégagé et pas encore trop chaud, je caresse l’idée de monter au sommet pour profiter de la vue. Je crois que j’ai trouvé le coin le plus touristique de new york (pas encore fait la statue de la liberté, mais ça doit être similaire !)… longue file d’attente, plein de touristes, je passe mon chemin !

L’histoire de New York est parsemée de graves incendies, dont a su profiter un petit malin pour imposer aux bâtiments d’une certaine taille une réserve d’eau qui a pris la forme de ces cuves posées sur les buildings et qui n’ont qu’un seul fournisseur. Apparemment il ne s’est pas trop cassé la tête pour renouveler le design depuis la première version … De la même manière, il est obligatoire pour les bâtiments de disposer d’une issue de secours extérieure qui donne aux façades leur aspect inimitable (voir plus bas).

East Village et Lower East Side.

Broadway, 14th St, Houston St et East River sont les 4 artères qui délimitent East Village. Ce quartier fit longtemps partie du Lower East Side avant de prendre ce nom spécifique. D’ailleurs, beaucoup l’appellent toujours Loisada dans sa partie portoricaine.
East Village a longtemps souffert d’une très mauvaise image en raison de la pauvreté, de la violence et des problèmes de drogue qui y sévissaient. Dès 1840, de nombreux émigrants s’y sont installés : tout d’abord des Irlandais et des Allemands, puis des Juifs et ensuite des Africains, des Indiens, des Italiens et des Ukrainiens, pour ne citer qu’eux.
Dans les années 1960, East Village a attiré les beatniks et autres refuzniks de tout poil, faisant de ce quartier le pendant dur la côte Est du quartier de Haight Ashbury de San Francisco. Puis, au début des années 1980, Saint Mark’s Place devint le p$ole de la bohème radicale et de la contre-culture. De 1988 à 1992, Tompkins Square connut des moments agités. Devenu le rendez-vous des dealers de drogues dures, le parc se transforma en refuge pour des centaines de clochards et de SDF. En 1992, les SDF furent chassés, puis les squats vidés. Depuis, East Village s’est transformé, pour certainement devenir bientôt un nouveau SoHo. Seule Alphabet City (les 4 avenues à l’est de 1st Avenue) résiste encore à la “gentryfication”. Outre l’atmosphère branchée et novatrice qui y règne, c’est déjà aussi un quartier des plus sympas pour manger le soir, prendre un verre, sortir ou danser.
Lower East Side est le dernier quartier à la mode de Manhattan pour la vie nocturne, du moins dans sa partie ouest, comme une prolongation plus décontractée et plus underground qu’East Village. Entre Delancey et Houston st, il a longtemps abrité, dans des conditions parfois précaires, les vagues successives d’immigration. Aujourd’hui les restos et bars poussent comme des champignons, cultivant un côté bohème, créatif et minimaliste qui le différencie des autres quartiers. Ludlow et Rivington St sont les deux artères de cette animation nocturne. De jour, aventurez-vous plus vers le sud et l’est pour découvrir le mélange intéressant des populations, notamment juives et hispaniques.

J’avoue que je partais avec un léger à-priori concernant l’intérêt de consacrer une journée à ce quartier dont le seul intérêt d’après le Routard est sa vie nocturne… C’est certainement pas le quartier le plus touristique de la ville, ni le plus intéressant, mais j’ai envie de connaître cette ville et marcher à la découverte des différents quartiers me permet d’avoir une vision plus réaliste, et j’aime ça !

Sur le chemin vers East Village j’ai aperçu cette église dans une rue perpendiculaire au niveau de Madison Square. C’est Saint Sava, une église serbe. C’est pas un détail, ça m’a permis de comprendre ce que faisait le buste de Nikola Tesla vers l’entrée :

Qui est né Serbe… Et pour la petite histoire c’est une coïncidence qui m’a fait remarquer et prêter attention à ce buste car j’avais passé une bonne demie-heure l’avant veille à trouver un nom qui tiendrait en échec Akinator le génie du web et effectivement quand on rentre dans les scientifiques moins connus il galère un peu … (par contre il connaît un paquet de gens, c’est fou !).

Bref … Me voilà donc devant cette superbe église dont le parking est le siège d’un marché aux puces sauvage, dans lequel j’ai flanné pendant une bonne heure (à peu près le seul avantage de visiter tout seul : je fais ce que je veux !) :

J’en suis rapidement venu à me dire : c’est l’endroit parfait pour réaliser qu’on a terriblement besoin d’une babiole dont on ignorait l’existence jusque là … Mais je me suis retenu !

Madison Square

Plus bas, sur Union Square il y a tous les weekends le green market, un marché plus ou moins bio qui se rapproche beaucoup d’un marché français, mais avec des produits américains sains (New York est la ville la plus saine des USA !), et ça faisait bien envie ! Le mélange des odeurs de légumes, fruits, fleurs, gâteaux et cidre chaud était un régal !

C’est là que je quitte Broadway pour la 4th avenue qui me conduit dans l’East Village :

On aperçoit en arrière-plan le clocher de mon premier arrêt : Grace Church à l’angle de 10th st et Broadway :

Conçue à l’âge de 23 ans par l’architecte James Renwick Jr. (on lui doit aussi Saint Patrick’s Cathedral) en 1846. Intérieur magnifique, et avec ce grand soleil les vitraux étaient éblouissants !

Saint Marks in the Bowery, en bordure du Renwick Triangle, censé être une image typique de ce qu’était le quartier au XIXeme. Ce quartier constituait à l’époque la propriété de Peter Stuyvesant (fondateur de New York).

La station de métro d’Astor Pl., une des seules à avoir conservé sa déco d’origine. Moi ça m’a pas spécialement marqué, j’ai plus pris la photo pour le camion de glace typique (cf. Garfield) et le Kmart en arrière-plan…
Juste dans mon dos (au moment de la photo hein …) il y a le très symbolique Cooper Union Building :

(le cube sur la droite est monté sur pivot, et les gens s’amusent à le faire tourner …)

Édifié en 1859 par Peter Cooper, ingénieur, industriel à succès et philanthrope. Il construisit la première locomotive à vapeur (la Tom Thumb), travailla avec Cyrus W. Field sur le câble transatlantique (qui sortit de ses fonderies) et développa le télégraphe avec Samuel F.B. Morse. Voici donc le 1er building pour lequel on a utilisé des poutres métalliques dans la construction, en l’occurrence des rails de chemin de fer également fabriqués par Cooper. L’originalité provient aussi du fait que l’architecte dut s’adapter à la longueur des rails, d’un modèle bien sûr standard. De style Renaissance italienne, en grès rouge, dédié aux sciences et aux arts, il était destiné à devenir le 1er collège privé gratuit. Il l’est toujours. Cooper, n’ayant pas pu faire d’études, s’en était souvenu. Ce fut Mark Twain qui fit le discours inaugural.

Côté Sud, un petit square abrite la statue de Peter Cooper :

Pour l’anecdote, j’en étais à un point où je marchais déjà depuis un bon moment et la faim commençait à se faire sentir … Vite ! Guide du Routard Powaaaaa ! Direction Ray’s Pizza pour me prendre 2 bonnes grosses tranches de pizza bien américaine ! Classique pour la première : hawaïenne bien miam ! Pour la seconde, j’ai décidé de prendre bien américain, un parfum qu’on verra jamais chez nous : poulet pané et bacon frit, je vous raconte pas le combo de la mort !!! C’était excellent ! Et donc dégustation au pied de la statue de Peter, accueillant (il en a pas voulu, il voulait surement pas en mettre dans sa barbe …).

Sur la gauche de la station de métro Astor Place :

J’emprunte Lafayette St sur la gauche pour me rapprocher de ce que l’on distingue juste sur la photo : Colonnade Row qui comprenait à l’origine 9 maisons où se succédèrent quelques grands noms des USA : John Jacob Astor, Cornelius Vanderbilt, Warren Delano (grand-père de Roosevelt), William Thackeray, Charles Dickens ou encore Washington Irving.

Un peu plus loin, une caserne de pompiers de 1898. Comme je disais plus haut, les pompiers ont joué un rôle important dans New York au cours de son développement, et gardent un statut assez spécial depuis 09/11.

Euh … un joli immeuble dans le même coin … Comme j’ai cadré comme un porc on voit même pas le nom des rues donc c’est cuit … malin !

Pas trop loin de là (je marche beaucoup en zigzag donc à vol d’oiseau rien n’est très loin de la photo d’avant …) sur un bout de mur en briques peintes, il y a une peinture sur bois :

ça me rappelle vaguement un truc connu, pas vous ?

Dans une rue par là-bas :

Il y a le QG des Hells Angels !!!!!! Incroyable ! Ils ont tout le bâtiment rien que pour eux, chaque membre y a son appart’ ! Vu le beau temps ils devaient être en ballade parce qu’il n’y avait pas beaucoup de bécanes en bas …

Plus loin on se retrouve sur la 1st Avenue, que je vais remonter un moment pour aller voir ce fameux Tompkins Square Park pour refaire le plein des ruines !

C’est un peu décousu tout ça, mais en gros je me suis juste baladé et ai pris quelques photos … Un bâtiment très coloré :

J’ai pas pris de photos du parc qui était très banal… mais j’ai profité de la présence de toilettes publiques qui, il faut le dire, sont assez bien réparties dans la ville et c’est très agréable !

Au coin nord ouest du parc :

Sur le chemin entre le club des Hells Angels et du parc il y avait 2 jardins de quartier assez calmes et reposants, c’est une curiosité à voir ! Ici aussi les voisinages s’organisent pour défendre leur bout de jardin au milieu de la ville !

Vous allez peut-être trouver ça étrange, mais je suis sûr que certains comprendront ce délire : j’ai eu envie d’aller à l’origine de New York … Comme vous ne le savez peut-être pas New York a un schéma très strict : les avenues vont du nord au sud et les rues d’est en ouest. La plupart des rues et avenues sont à sens unique en alternance de sens, les rues paires d’ouest en est et les rues impaires d’est en ouest, avec des numéros à la place des noms (en grande majorité)… Pour donner des adresses on donne donc usuellement les coordonnées en fonction du croisement rue/avenue la plus proche en plus du numéro de la rue ou avenue : 7 & 33 est donc le croisement entre la 7eme avenue et la 33eme rue. Donc voilà, je voulais aller voir le 1st & 1st !!! Pour repère : les numéros vont croissant du sud vers le nord pour les rues et d’est en ouest pour les avenues… 1 & 1 se trouve donc relativement au sud est de Manhattan (mais pas trop non plus parce qu’il y a des avenues avec des lettres plus à l’est et des rues avec des noms plus au Sud …).

Et euh … pas de photo parce qu’en fait elle est ratée … le soleil se réfléchi sur la plaque et on voit pas le nom … mais je rebondi avec la photo suivante : c’est un truc qu’on voit beaucoup dans la ville, et ça m’intrigue !! Au risque de passer pour un touriste j’ai donc pris une photo cette fois ci :

C’est des cheminées qu’ils mettent sur les plaques d’égout … je suppose que l’intérêt est d’éviter que la fumée ne sorte au niveau des voitures. Parce que c’est comme dans les films où ça fume quand il fait nuit et que les méchants arrivent !!! Sauf que là c’est le jour et qu’ils mettent des cheminées … Casseurs d’ambiance !

Là je commence à avoir les pattes qui chauffent, alors je me lance à la recherche d’un café pour me psychotroper un peu ! Aussi surprenant que ça puisse paraître, j’ai pris l’habitude pour acheter du café en ville d’éviter les Starbucks et d’aller chez … McDo ! Ils font un café plutôt pas mauvais et très bon marché. Bon, là il était pas prêt donc j’ai attendu un peu, mais au moins il était frais (mais chaud… vous comprenez !). En attendant qu’il refroidisse un peu, je me suis posé sur un banc sur Bowery & Delancey où des policiers faisaient la circulation : Delancey est une grande rue qui mène à un des ponts vers Brooklyn, donc assez fréquentée … Le rôle des agents de circulation, de mon point de vue, était de faire des grands gestes des bras pour inciter les gens à rouler plus vite … Juste sur ma droite, un gros tag au sujet de la crise, plutôt sympathique :

Pour donner plus de détails, j’avais prévu de visiter le quartier dans l’aprèm puis de me rapprocher de la gare pour attrapper une séance de ciné avant de rentrer à la maison. Mais il était encore trop tôt… J’avalais donc mon café avant de reprendre ma route vers le New Museum of Contemporary Art donc la structure extérieure devait valoir le coup d’oeil. Je vous laisse juger :

Voilà quoi … et vous connaissez mon goût prononcé pour l’art content-pour-rien, je ne suis pas resté longtemps … Par contre j’ai pu capturer quelques images sympathiques des perspectives qu’offrent ces grandes avenues tracées toutes droites comme ça :

Chrysler Building au loin

Empire State Building (j’étais au pied dans la matinée !!)

Et juste dans la rue à droite il y avait un gros truck américain garé :

Juste avant d’arriver là il m’est arrivé un truc marrant : j’entendais quelqu’un siffler comme pour appeler un chien, alors je cherche d’où ça vient et c’était un chinois à l’air malicieux qui essayait de faire sortir un chat tout noir de son sous-sol (dans la rue y’a des plaques au sol qui mènent à des sous-sols qui servent d’entrepôt aux magasins). Et sur le coup je me suis dit : tiens c’est marrant, il sait pas trop s’y prendre pour faire déguerpir ce chat qui squatte son sous-sol ! Et un peu plus loin je vois deux ou trois autres chats se faufiler derrière une grille d’entrepôt et je me dis : “tiens en fait ils squattent ici aussi !” et puis en regardant de plus près, je vois des boites de bouffe pour chat qui trainent par terre et du coup j’en suis venu à me dire : “oh, c’est mignon, y’a des gens qui nourrissent les pauvres chats du quartiers” et c’est en voyant le chinois malicieux rameuter tous ces chats que j’ai fait tilt : “euh … c’est peut-être pas si mignon que ça en fait …” et donc voilà, si vous cherchez un bon resto chinois avec des mets raffinés et goûtus, c’est ici :

Hé hé !

Ah, mais au fait si vous avez bien suivi, vous vous êtes déjà exclamé : WTF ??? il va où encore ??? Ba oui, j’avais dit que j’allais voir le musée, mais ayé ! Now what?

Ben maintenant je pousse un peu sur mes gambettes direction le Brooklyn Bridge (quand je regarde un plan j’ai mal au jambes …).

Sur le chemin, encore une caserne, que j’ai eu la chance de voir ouverte au moment où un camion est rentré – en marche arrière – sous mes yeux ébahis et ma machoire grande ouverte : il devait y avoir environ 8cm de chaque côté et il l’a rentré du premier coup en virage… L’intérieur de la caserne était joli et y’avait même la barre pour descendre en urgence et tout !!! trop bien !

On se rapproche de Chinatown et je passe devant une grande banque :

Puis une autre (en chinois) au niveau du Manhattan Bridge :

Et puis là finalement on s’y croirait :

J’étais déjà passé 2 fois par là, mais jamais de jour, donc voilà finalement une photo !

Pas très loin (enfin à force de pas très loins je fais quand même du chemin je trouve !!) se trouve une statue de Confucius :

Mon chinois malicieux ressemblait à ça sans la barbe et avec des vêtements normaux !!! Et j’ai cherché une statue de Lao Tseu mon idole mais sans succès.

D’ici pour aller à l’entrée de la passerelle pour piétons du Brooklyn bridge on passe dans une zone strictement gardée, interdite à la circulation, où j’ai pas encore trop compris ce qu’il y avait (dans le coin du début de Wall Street) et y’avait un grand bâtiment avec des grosses voitures garées avec FBI sur le pare-soleil … bizarre …

Mais trève d’anecdote : le Brooklyn Bridge est là et … je suis pas tout seul à profiter du grand air :

Petit demi-tour sur place pour la vue :

Et en se tournant plus vers le nord :

et vers le sud, une vue sur le Pier 17 où je vous ai emmené l’autre jour :

Bon, le soleil d’hiver commence à décliner et mes photos dans cette direction sont un peu toutes pourrites du coup, mais c’était trop beau à l’oeil !

Sinon, je me suis posé la question -légitime- en voyant comme on était haut et me rappelant plusieurs scène de plusieurs films : comment ils font ceux qui veulent sauter du pont ???

Alors y’a sauter du pont et sauter du pont hein … On est déjà assez haut comme ça, mais si on veut y aller franchement y’a moyen de sauter du haut des piliers en grimpant le long des haubans … vu la gueule des grilles je me suis dit qu’il y en a qui ont essayé :

Sinon à notre niveau, il faudrait passer sur les poutrelles métalliques qui surplombent la circulation des voitures, ce serait con de trébucher et de faire un embouteillage … du coup pour faciliter l’accès au bord, ils ont mis des rembardes par endroit, c’est super pratique !!!

Alors ouais, là où tous les touristes prennent des photos troooooooop classiques de la skyline et du pont, moi au moins je fais original (et utile !), n’est-ce pas ?

Bon, je plaisante, j’ai fait les photos classiques aussi :

Voilà pour mon quota de photo avec ma tête dessus, maintenant on peut se concentrer sur la skyline au fond :

Et donc comme je disais au début, l’Empire State Building se démarque nettement de la skyline new yorkaise. Et du coup ça à l’air vachement loin comme ça ! Euh, en fait ouais ça fait loin quand même … eurk, eurk !

Et dans l’autre direction, ça m’arrache une larme chaque fois que je la vois, le symbole de l’impérissable amitié franco-américaine et du rêve américain et (vous savez qu’ils ont failli la laisser rouiller ??? C’est Shapiro qui s’est occupé du chantier de rénovation à l’époque !!!)

Et ce pont est quand même sacrément long je trouve ! Quand finalement on arrive de l’autre côté, j’ai été impressionné par l’organisation de la circulation à cet endroit-là :

Les piétons sont tout en haut (là d’où je prends la photo) puis vient un premier étage de voitures, puis un 2eme qui va vers le fond, un 3eme qui vient vers nous, un 4eme à double sens, et tout au fond c’est l’arrivée du Manhattan bridge où ça circule sur 2 étages … moi qui me perd sur le périph’ lyonnais …

De là je prends le métro qui me dépose vers Penn Station d’où je vais au ciné sur la 33ème rue :

Pour $12.50 l’entrée, j’ai pris le film le plus long, j’en veux pour mon argent !!

2h40 de Watchmen, c’était du pur bonheur ! Si j’ai pas trop la flemme j’ai un paquet de revues de films à faire (comme je faisais avant de partir, vous aimiez bien ça il me semble !).

En sortant il fait tout nuit, ça s’agite dans tous les sens, c’est grouillant de vie, mmmmmm ! j’aime pas ça, je rentre !

Encore une journée bien remplie !

Là on est re-samedi (déjà ???) et j’étais pas motivé pour aller à Manhattan, temps pourri et envie de me reposer … Ce qui est fait ! Donc demain je me botte le cul et je vais me faire un musée (orages de prévus) ! Echec en fait …

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The Mutant Chronicles

janvier 27, 2009 at 16:57

mutant-chronicles-new-posterThe Mutant Chronicles de Simon Hunter (2008)

Prochainement dans les salles (probablement pas pour longtemps).

Quand sort dans nos salles obscures un film tiré d’un combo jeu de rôle -> jeu de plateau -> jeu vidéo orienté steampunk / uchronie / guerre mutants extraterrestres vs. humains avec une touche délicatement barbare d’antique culte médiévalo-dramatique, je pense qu’il ne faut pas hésiter et aller se délecter de ce chef d’oeuvre !

(Premier commentaire sur IMDB : “Débrancher le cerveau pour visionner ce film ne suffira même pas” hé hé !)

Digne successeur de la lignée des films fourre-tout comme The Day After Tomorrow (où tous les désastres naturels arrivent successivement) ou Sky Captain and the World of Tomorrow (monté avec des bouts de bobines pris au hasard dans une cave) on y retrouvera des références à un peu tout …

Je suis bon public et le film m’a amusé, donc le bilan est positif. La photo et les prises de vues sont assez orientées jeu vidéo et ça cadre plutôt bien avec la mixture de genres proposée.

Synopsis (exceptionnellement PAS via allociné parce que je n’ai pas réussi à reconnaître le film en le lisant, à part les noms des personnages…) :

Une confrérie à tendance ecclésiastique est dépositaire d’un vieux savoir concernant des machines que leurs ancêtres ont scellé sous terre dans l’Est européen. Celles-ci utilisent les cadavres des hommes pour en faire des mutants voués à la destruction de l’Humanité et au contrôle de la planète. Alors que la guerre fait rage entre les 4 factions humaines qui se partagent les 5 continents, le sceau est brisé et les machines puisent dans les charniers pour lever une armée de mutants qui ravage la planète. Alors que le principal dirigeant décide d’évacuer la population vers la Lune (avec des vaisseaux spatiaux à vapeur, oui oui !) le frère Samuel recrute quelques soldats pour aller au coeur de la cité des machines pour les détruire, puisant dans sa foi en la prophétie racontée dans le livre des Mutant Chronicles qui promet la victoire de l’Homme sur la machine grâce à un Élu …

(vous avez compté combien de films qui répondent plus à moins à ce synopsis ? moi un paquet …)

Bande Annonce :

Je vous renvoie au Site Officiel du film pour la consulter.

Et en fait c’est peut-être pas super clair, mais je CONSEILLE ce film, hein ! Peut-être pas au ciné, ok… Mais ça fera une bonne soirée déconnade entre potes je pense (genre bière – pizza – DVD).

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Burn After Reading

décembre 22, 2008 at 19:43

Burn After Reading des Frères Cohen (2008)

Actuellement dans les salles.

Vu en VO, et d’après un avis de VF ça valait mieux. J’ai moi-même trouvé le film assez amusant, bien mené par George Clooney, Brad Pitt et John Malkovitch. On assiste a un imbroglio de relations entre divers personnages plus lamentables les uns et que les autres pour un résultat assez surprenant. Le film joue sur le ridicule des motivations des différents personnages et sur l’absurde de leurs idées. Sur fond d’adultère et de chantage désorganisé, rien ne va comme prévu et tout s’embrouille de manière irrécupérable. L’issue en est simple et heureuse… quoique…
En ce qui concerne l’avis VO vs. VF, j’ai souvent trouvé que les répliques allaient donner du fil à retordre aux traducteurs. J’imagine mal une façon de rendre les mêmes impressions et le sous-titrage n’était déjà pas à la hauteur.

Synopsis (via allociné) :

Osborne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l’Agence à Arlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l’objectif de cette réunion : il est renvoyé. Cox ne prend pas très bien la nouvelle. Il rentre chez lui à Georgetown pour écrire ses mémoires et noyer ses ennuis dans l’alcool – pas nécessairement dans cet ordre. Sa femme, Katie, est consternée, mais pas vraiment surprise. Elle a une liaison avec Harry Pfarrer, un marshal fédéral marié pour qui elle décide alors de quitter Cox.
Quelque part dans une banlieue de Washington, à des années-lumière de là, Linda Litzke, employée au club de remise en forme Hardbodies Fitness, a du mal à se concentrer sur son travail. La seule chose qui l’intéresse, c’est l’opération de chirurgie esthétique d’ampleur qu’elle désire subir. Elle compte sur son collègue, Chad Feldheimer, pour faire son boulot à sa place. Linda est à peine consciente que le directeur de la salle de sport, Ted Treffon, est fou d’elle, même si elle rencontre d’autres hommes via Internet.
Lorsqu’un CD contenant des informations destinées au livre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad, tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. Alors que Ted se fait du souci, persuadé que “rien de bon ne sortira de tout ça”, les événements se précipitent et échappent bientôt à tout contrôle, occasionnant une série de rencontres aussi dangereuses qu’hilarantes…

Bande Annonce :

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Le jour où la Terre s’arrêta

décembre 22, 2008 at 19:26

Le jour où la Terre s’arrêta de Scott Derrickson (2008)

Actuellement dans les salles.

Vu en VF. Pas extraordinaire … C’est un remake d’un film datant de 1951 : The day the Earth stood still, qui a une meilleur note sur IMDB. Le thème est le même : un extraterrestre vient exterminer la race humaine pour éviter qu’elle ne détruise la planète qu’elle occupe. J’ai trouvé le film plutôt bien fait, malgré le côté caricatural abusif habituel des films américains. J’ai été un peu déçu par la fin qui aurait mérité un peu plus d’attention. Sinon, la photo est soignée et les effets spéciaux bien foutus (mais à notre époque ça commence à aller de soi, non ?).

Synopsis (via allociné) :

L’arrivée sur Terre de Klaatu, un extraterrestre d’apparence humaine, provoque de spectaculaires bouleversements. Tandis que les gouvernements et les scientifiques tentent désespérément de percer son mystère, une femme, le docteur Helen Benson, parvient à nouer un contact avec lui et à comprendre le sens de sa mission. Klaatu est là pour sauver la Terre… avec ou sans les humains.

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Quantum of Solace – James Bond 007

novembre 12, 2008 at 14:37

Quantum of Solace de Marc Forster (2008)

Actuellement dans les salles.

Ce film fait suite au Casino Royale de Martin Campbell. On y retrouve quelques personnages clé de cet opus précédent plutôt bien mené.

Les puristes de James Bond râleront : on est un peu à la limite du James Bond, c’est plus un film d’action / espionnage quelconque qu’un véritable successeur de la lignée des James Bond, blablabla. Bon … on a quand même un grand méchant qui a un projet démoniaque pour se faire plein de thune sur le dos des pauvres amérindiens et qui est à la tête d’un groupe mystérieux qui a des agents même au sein du MI6… On retrouve notre Daniel Craig bourrin et déterminé toujours bien entouré et qui laisse derrière lui un sillage de désolation et de morts, qui conduit de belles voitures et qui est encore bien accompagné.

Somme toute, c’est un film divertissant. J’ai regretté certains passages un peu mal traités, mais j’ai aimé retrouver une ambiance un peu plus vieillotte dans le traitement manichéen des rôles. Quantum of Solace prête plus à débat que Casino Royale, mais j’en suis satisfait !

Synopsis (via allociné) :

Même s’il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l’organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu’ils avaient imaginé…
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d’affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d’une mission qui l’entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l’une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l’organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique…
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu’il s’approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l’avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l’organisation…

Bande Annonce :

Plus d’infos sur ce film

Dans le même genre :

Casino Royale – James Bond 007

novembre 12, 2008 at 14:24

Casino Royale de Martin Campbell (2006)

Comme j’avais prévu d’aller voir le dernier James Bond au ciné la semaine dernière, j’ai pris le temps de revoir le précédent.

Je me souvenais que le style avait changé, mais j’ai été agréablement supris  par ce deuxième visionnage ! On pourra lui faire tous les reproches qu’on voudra, c’est un film dynamique qui malgré l’absence de gadgets à tout va contient tout de même les éléments importants d’un bon James Bond : de belles voitures, de belles femmes, et un casino !

Daniel Craig, le nouveau James Bond, a un style un peu plus brutal et moins distingué qui convient peut-être moins bien à un espion au service de sa majesté. J’ai apprécié son esprit tête brulée, borné et instinctif qui donne un aspect un peu plus sombre au personnage.

Chronologiquement, c’est un peu le bazar car ce film raconte la première mission de James Bond après son acquisition du statut double zéro. Du coup Q n’est pas encore présent, malgré un ancrage de l’action à notre époque, qui permettrait un gavage de gadgets ahurissants … Tant pis !

Synopsis (via allociné) :

Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d’une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l’accompagne afin de veiller à ce que l’agent 007 prenne soin de l’argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.
Alors que Bond et Vesper s’efforcent d’échapper aux tentatives d’assassinat du Chiffre et de ses hommes, d’autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables…

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Le crime est notre affaire

novembre 2, 2008 at 21:23

Le crime est notre affaire de Pascal Thomas (2008)

Actuellement dans les salles. Pascal Thomas signe là sa troisième adaptation d’un roman d’Agathie Christie (Partners in crime), la deuxième mettant en scène André Dussolier et Catherine Frot dans les rôle de Bélisaire et Prudence Beresford.

Outres quelques détails raccrochant l’intrigue à notre époque, on retrouve bien l’ambiance des années 1930 et un certain cachet propre au cinéma français.
Encore une fois, je suis très bon public au cinéma et j’aime beaucoup les acteurs principaux, donc pas de raison d’être déçu de mon point de vue. On pourra trouver l’intrigue et les alibis/mobiles un peu tirés par les cheveux, mais le film reste très sympathique et divertissant.

Synopsis (via allociné) :

Bélisaire et Prudence Beresford se reposent dans leur petit château qui domine le lac du Bourget. Belisaire est heureux, mais Prudence s’ennuie. Elle rêve d’une bonne fée, qui les propulseraient dans des aventures truffées de mystères… Cette bonne fée lui apparaît sous les traits de sa tante belge Babette, qui assiste à un crime horrible de la fenêtre d’un train. Malgré le scepticisme de Bélisaire, Prudence part à la recherche du cadavre. Elle se fait engager comme cuisinière dans un inquiétant chateau, où est réunie une bien curieuse famille, composée d’un vieillard irascible et de ses quatre enfants, et où d’authentiques sarcophages recèlent de bien étranges surprises…

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Batman – The Dark Knight

octobre 18, 2008 at 11:13

Batman – The Dark Knight de Christopher Nolan (2008)

De mon point de vue un des Batman les plus efficaces, et je dois avouer que la performance de Heath Ledger dans le rôle du Jocker y est pour beaucoup. Il campe avec un grand talent ce personnage psychotique qui donne du fil à retordre à Batman.

Le côté thriller est beaucoup plus présent que dans les opus précédents et ça colle bien avec l’histoire du Jocker -même si j’ai passé les 3/4 de la séance un peu crispé sur mon siège !

Bon, j’avoue avoir regretté la voix toujours aussi encrassée de notre héros, et la façon un peu hâtive de faire apparaître puis disparaître le personnage de Double-Face…
En revanche on retrouve les thèmes principaux dignes d’un Batman : la lutte dans l’ombre d’un héros malmené et mal-aimé, le doute sur sa condition et sur son rôle, les gadgets, les explosions et tout et tout !

J’en profite pour aborder un débat qui m’est cher : quand même hein, Batman il a plus de mérite que les super-héros parce qu’il n’a pas de super-pouvoirs !!! C’est un peu dans le genre Iron-man sauf qu’il est moins bricoleur technologique, donc il est pas aidé … Mais c’est vrai qu’il a de la thune et que ça aide pas mal ! Bon, avouons aussi qu’il est pas opposé au même genre de méchant super-puissant que Superman ou Spiderman … Chacun sa ville, chacun sa mer** !!!

Sur ces bonnes paroles, l’habituel synopsis allociné, et en bonus spécial parce que c’est le weekend une bande annonce !!! Youpiya !

Synopsis (via allociné) :

Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l’aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L’association s’avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker…

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The Incredible Hulk

octobre 14, 2008 at 22:54

L’incroyable Hulk de Louis Leterrier (2008)

Encore un film vraiment satisfaisant dans la série des Marvel. Je n’ai pas eu l’occasion de voir la version sortie il y a quelques années mais j’en avais eu de très mauvais échos. De mon point de vue (extrêmement bon public j’entends) celui-ci est efficace. Effets spéciaux soignés, action et rebondissement, mené par un rôle principal que j’aime beaucoup : Edward Norton. (Pis y’a Liv Tayler aussi, alors que voulez-vous …)

Hulk ne fait pas partie des comic books que j’ai lus étant gamin, donc je ne m’avancerai pas sur le cohérence, et même si je pouvais le faire, le débat ne m’intéresse pas vraiment. C’est un film à part entière inspiré d’un personnage de comic, ça me suffit !

Sans spoiler, j’ai apprécié les deux dernières séquences qui annoncent de beaux jours aux films Marvel !

Synopsis (via allociné) :

Le scientifique Bruce Banner cherche désespérément un antidote aux radiations gamma qui ont créé Hulk. Il vit dans l’ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross et parcourt la planète à la recherche d’un remède.
La force destructrice de Hulk attire le Général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky qui rêvent de l’utiliser à des fins militaires. Ils tentent de développer un sérum pour créer des soldats surpuissants.
De retour aux Etats-Unis, Bruce Banner se découvre un nouvel ennemi. Après avoir essayé le sérum expérimental, Blonsky est devenu L’Abomination, un monstre incontrôlable dont la force pure est même supérieure à celle de Hulk. Devenu fou, il s’est transformé en plein coeur de New York.
Pour sauver la ville de la destruction totale, Bruce Banner va devoir faire appel au monstre qui sommeille en lui…

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