(Vu en VOST-FR) Le montage décousu m’a laissé une impression de longueur pendant le visionnage et de confusion après. Le thème principal est la difficulté du choix, nimbé d’une prise de distance à tendance S-F qui ramène un semblant d’ordre dans la narration. La photo est vraiment magnifique et j’ai beaucoup apprécié les différentes prises de vue. Le montage a dû être un sacré casse-tête et je voudrais bien voir la tête du story board ! Acteurs convaincants et scénario original, je conseille !
Synopsis (via allociné) :
Un enfant sur le quai d’une gare. Le train va partir. Doit-il monter avec sa mère ou rester avec son père ? Une multitude de vies possibles découlent de ce choix. Tant qu’il n’a pas choisi, tout reste possible. Toutes les vies méritent d’être vécues.
Un peu court me direz-vous ? Difficile d’en dire plus sans gâcher l’expérience du film. J’avoue que j’étais déjà déçu d’avoir vu la bande annonce avant, alors qu’elle n’en montre pas tant que ça. C’est un film à savourer, laissez-vous surprendre.
Prochainement dans les salles (probablement pas pour longtemps).
Quand sort dans nos salles obscures un film tiré d’un combo jeu de rôle -> jeu de plateau -> jeu vidéo orienté steampunk / uchronie / guerre mutants extraterrestres vs. humains avec une touche délicatement barbare d’antique culte médiévalo-dramatique, je pense qu’il ne faut pas hésiter et aller se délecter de ce chef d’oeuvre !
(Premier commentaire sur IMDB : “Débrancher le cerveau pour visionner ce film ne suffira même pas” hé hé !)
Digne successeur de la lignée des films fourre-tout comme The Day After Tomorrow (où tous les désastres naturels arrivent successivement) ou Sky Captain and the World of Tomorrow (monté avec des bouts de bobines pris au hasard dans une cave) on y retrouvera des références à un peu tout …
Je suis bon public et le film m’a amusé, donc le bilan est positif. La photo et les prises de vues sont assez orientées jeu vidéo et ça cadre plutôt bien avec la mixture de genres proposée.
Synopsis (exceptionnellement PAS via allociné parce que je n’ai pas réussi à reconnaître le film en le lisant, à part les noms des personnages…) :
Une confrérie à tendance ecclésiastique est dépositaire d’un vieux savoir concernant des machines que leurs ancêtres ont scellé sous terre dans l’Est européen. Celles-ci utilisent les cadavres des hommes pour en faire des mutants voués à la destruction de l’Humanité et au contrôle de la planète. Alors que la guerre fait rage entre les 4 factions humaines qui se partagent les 5 continents, le sceau est brisé et les machines puisent dans les charniers pour lever une armée de mutants qui ravage la planète. Alors que le principal dirigeant décide d’évacuer la population vers la Lune (avec des vaisseaux spatiaux à vapeur, oui oui !) le frère Samuel recrute quelques soldats pour aller au coeur de la cité des machines pour les détruire, puisant dans sa foi en la prophétie racontée dans le livre des Mutant Chronicles qui promet la victoire de l’Homme sur la machine grâce à un Élu …
(vous avez compté combien de films qui répondent plus à moins à ce synopsis ? moi un paquet …)
Bande Annonce :
Je vous renvoie au Site Officiel du film pour la consulter.
Et en fait c’est peut-être pas super clair, mais je CONSEILLE ce film, hein ! Peut-être pas au ciné, ok… Mais ça fera une bonne soirée déconnade entre potes je pense (genre bière – pizza – DVD).
Vu en VO, et d’après un avis de VF ça valait mieux. J’ai moi-même trouvé le film assez amusant, bien mené par George Clooney, Brad Pitt et John Malkovitch. On assiste a un imbroglio de relations entre divers personnages plus lamentables les uns et que les autres pour un résultat assez surprenant. Le film joue sur le ridicule des motivations des différents personnages et sur l’absurde de leurs idées. Sur fond d’adultère et de chantage désorganisé, rien ne va comme prévu et tout s’embrouille de manière irrécupérable. L’issue en est simple et heureuse… quoique…
En ce qui concerne l’avis VO vs. VF, j’ai souvent trouvé que les répliques allaient donner du fil à retordre aux traducteurs. J’imagine mal une façon de rendre les mêmes impressions et le sous-titrage n’était déjà pas à la hauteur.
Synopsis (via allociné) :
Osborne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l’Agence à Arlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l’objectif de cette réunion : il est renvoyé. Cox ne prend pas très bien la nouvelle. Il rentre chez lui à Georgetown pour écrire ses mémoires et noyer ses ennuis dans l’alcool – pas nécessairement dans cet ordre. Sa femme, Katie, est consternée, mais pas vraiment surprise. Elle a une liaison avec Harry Pfarrer, un marshal fédéral marié pour qui elle décide alors de quitter Cox.
Quelque part dans une banlieue de Washington, à des années-lumière de là, Linda Litzke, employée au club de remise en forme Hardbodies Fitness, a du mal à se concentrer sur son travail. La seule chose qui l’intéresse, c’est l’opération de chirurgie esthétique d’ampleur qu’elle désire subir. Elle compte sur son collègue, Chad Feldheimer, pour faire son boulot à sa place. Linda est à peine consciente que le directeur de la salle de sport, Ted Treffon, est fou d’elle, même si elle rencontre d’autres hommes via Internet.
Lorsqu’un CD contenant des informations destinées au livre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad, tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. Alors que Ted se fait du souci, persuadé que “rien de bon ne sortira de tout ça”, les événements se précipitent et échappent bientôt à tout contrôle, occasionnant une série de rencontres aussi dangereuses qu’hilarantes…
Vu en VF. Pas extraordinaire … C’est un remake d’un film datant de 1951 : The day the Earth stood still, qui a une meilleur note sur IMDB. Le thème est le même : un extraterrestre vient exterminer la race humaine pour éviter qu’elle ne détruise la planète qu’elle occupe. J’ai trouvé le film plutôt bien fait, malgré le côté caricatural abusif habituel des films américains. J’ai été un peu déçu par la fin qui aurait mérité un peu plus d’attention. Sinon, la photo est soignée et les effets spéciaux bien foutus (mais à notre époque ça commence à aller de soi, non ?).
Synopsis (via allociné) :
L’arrivée sur Terre de Klaatu, un extraterrestre d’apparence humaine, provoque de spectaculaires bouleversements. Tandis que les gouvernements et les scientifiques tentent désespérément de percer son mystère, une femme, le docteur Helen Benson, parvient à nouer un contact avec lui et à comprendre le sens de sa mission. Klaatu est là pour sauver la Terre… avec ou sans les humains.
Ce film fait suite au Casino Royale de Martin Campbell. On y retrouve quelques personnages clé de cet opus précédent plutôt bien mené.
Les puristes de James Bond râleront : on est un peu à la limite du James Bond, c’est plus un film d’action / espionnage quelconque qu’un véritable successeur de la lignée des James Bond, blablabla. Bon … on a quand même un grand méchant qui a un projet démoniaque pour se faire plein de thune sur le dos des pauvres amérindiens et qui est à la tête d’un groupe mystérieux qui a des agents même au sein du MI6… On retrouve notre Daniel Craig bourrin et déterminé toujours bien entouré et qui laisse derrière lui un sillage de désolation et de morts, qui conduit de belles voitures et qui est encore bien accompagné.
Somme toute, c’est un film divertissant. J’ai regretté certains passages un peu mal traités, mais j’ai aimé retrouver une ambiance un peu plus vieillotte dans le traitement manichéen des rôles. Quantum of Solace prête plus à débat que Casino Royale, mais j’en suis satisfait !
Synopsis (via allociné) :
Même s’il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l’organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu’ils avaient imaginé…
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d’affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d’une mission qui l’entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l’une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l’organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique…
Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu’il s’approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l’avance sur la CIA, les terroristes
et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l’organisation…
Comme j’avais prévu d’aller voir le dernier James Bond au ciné la semaine dernière, j’ai pris le temps de revoir le précédent.
Je me souvenais que le style avait changé, mais j’ai été agréablement supris par ce deuxième visionnage ! On pourra lui faire tous les reproches qu’on voudra, c’est un film dynamique qui malgré l’absence de gadgets à tout va contient tout de même les éléments importants d’un bon James Bond : de belles voitures, de belles femmes, et un casino !
Daniel Craig, le nouveau James Bond, a un style un peu plus brutal et moins distingué qui convient peut-être moins bien à un espion au service de sa majesté. J’ai apprécié son esprit tête brulée, borné et instinctif qui donne un aspect un peu plus sombre au personnage.
Chronologiquement, c’est un peu le bazar car ce film raconte la première mission de James Bond après son acquisition du statut double zéro. Du coup Q n’est pas encore présent, malgré un ancrage de l’action à notre époque, qui permettrait un gavage de gadgets ahurissants … Tant pis !
Synopsis (via allociné) :
Pour sa première mission, James Bond affronte le tout-puissant banquier privé du terrorisme international, Le Chiffre. Pour achever de le ruiner et démanteler le plus grand réseau criminel qui soit, Bond doit le battre lors d’une partie de poker à haut risque au Casino Royale. La très belle Vesper, attachée au Trésor, l’accompagne afin de veiller à ce que l’agent 007 prenne soin de l’argent du gouvernement britannique qui lui sert de mise, mais rien ne va se passer comme prévu.
Alors que Bond et Vesper s’efforcent d’échapper aux tentatives d’assassinat du Chiffre et de ses hommes, d’autres sentiments surgissent entre eux, ce qui ne fera que les rendre plus vulnérables…
Actuellement dans les salles. Pascal Thomas signe là sa troisième adaptation d’un roman d’Agathie Christie (Partners in crime), la deuxième mettant en scène André Dussolier et Catherine Frot dans les rôle de Bélisaire et Prudence Beresford.
Outres quelques détails raccrochant l’intrigue à notre époque, on retrouve bien l’ambiance des années 1930 et un certain cachet propre au cinéma français.
Encore une fois, je suis très bon public au cinéma et j’aime beaucoup les acteurs principaux, donc pas de raison d’être déçu de mon point de vue. On pourra trouver l’intrigue et les alibis/mobiles un peu tirés par les cheveux, mais le film reste très sympathique et divertissant.
Synopsis (via allociné) :
Bélisaire et Prudence Beresford se reposent dans leur petit château qui domine le lac du Bourget. Belisaire est heureux, mais Prudence s’ennuie. Elle rêve d’une bonne fée, qui les propulseraient dans des aventures truffées de mystères… Cette bonne fée lui apparaît sous les traits de sa tante belge Babette, qui assiste à un crime horrible de la fenêtre d’un train. Malgré le scepticisme de Bélisaire, Prudence part à la recherche du cadavre. Elle se fait engager comme cuisinière dans un inquiétant chateau, où est réunie une bien curieuse famille, composée d’un vieillard irascible et de ses quatre enfants, et où d’authentiques sarcophages recèlent de bien étranges surprises…
L’étrange Noël de M. Jack de Henry Selick (1993) – Écrit par Tim Burton et adapté par Michael McDowell.
Soyons honnêtes, je profite d’Halloween pour faire ce billet. On pourrait voir ça comme de la flemme de faire deux billets (un pour Halloween et un pour ce film) mais en fait pas du tout ! Pour commencer : j’écris une intro, et ça prend du temps ! Ensuite, je pourrais très bien écrire deux lignes avec quelques images de citrouilles histoire de dire : Happy Halloween (bon, ça c’est fait) et repousser à quelques jours cette fiche film, vu qu’il me reste encore 4 saisons de Friends à regarder … Mais passons, parlons du film !
Lors de sa sortie en 1993 j’avais 8 ans, et j’avoue ne pas m’être jeté dessus. J’ai eu envie de le regarder récemment, après avoir été sensibilisé au style Tim Burton par d’autres de ses films d’animation comme Corpse Bride, d’autres films très musicaux comme Sweeney Todd ou un peu déjantés comme Beetlejuice. Tout le monde devrait connaître Edward Scissorhand, ben ça n’a rien à voir !
Dans le style on retrouvera plus Corpse Bride, une comédie musicale d’animation dans un monde un peu étrange mais attachant. J’avoue y avoir trouvé quelques longueurs, mais les thèmes musicaux sont entraînants et bien trouvés (je n’ai pas écouté la VF, donc je ne m’avance pas pour elle). Je trouve toujours aussi bluffant qu’on puisse s’attacher à des personnages aussi éloignés des classiques du cinéma d’animation souvent un peu trop manichéens. (ayé, je l’ai placé, j’arrête…) Blagues à part, c’est avec peu de surprise qu’on retrouve Danny Elfmann pour le chant du personnage principal.
C’est un film de saison, n’hésitez pas à prendre le temps de le voir (si la description vous a plu) ou de le revoir (si vous l’avez aimé !).
Synopsis (via allociné) :
Jack Skellington, roi des citrouilles et guide de Halloween-ville, s’ennuie : depuis des siècles, il en a assez de préparer la même fête de Halloween qui revient chaque année, et il rêve de changement. C’est alors qu’il a l’idée de s’emparer de la fête de Noël…
De mon point de vue un des Batman les plus efficaces, et je dois avouer que la performance de Heath Ledger dans le rôle du Jocker y est pour beaucoup. Il campe avec un grand talent ce personnage psychotique qui donne du fil à retordre à Batman.
Le côté thriller est beaucoup plus présent que dans les opus précédents et ça colle bien avec l’histoire du Jocker -même si j’ai passé les 3/4 de la séance un peu crispé sur mon siège !
Bon, j’avoue avoir regretté la voix toujours aussi encrassée de notre héros, et la façon un peu hâtive de faire apparaître puis disparaître le personnage de Double-Face…
En revanche on retrouve les thèmes principaux dignes d’un Batman : la lutte dans l’ombre d’un héros malmené et mal-aimé, le doute sur sa condition et sur son rôle, les gadgets, les explosions et tout et tout !
J’en profite pour aborder un débat qui m’est cher : quand même hein, Batman il a plus de mérite que les super-héros parce qu’il n’a pas de super-pouvoirs !!! C’est un peu dans le genre Iron-man sauf qu’il est moins bricoleur technologique, donc il est pas aidé … Mais c’est vrai qu’il a de la thune et que ça aide pas mal ! Bon, avouons aussi qu’il est pas opposé au même genre de méchant super-puissant que Superman ou Spiderman … Chacun sa ville, chacun sa mer** !!!
Sur ces bonnes paroles, l’habituel synopsis allociné, et en bonus spécial parce que c’est le weekend une bande annonce !!! Youpiya !
Synopsis (via allociné) :
Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l’aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L’association s’avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker…