The Story of Stuff with Annie Leonard
Il est rare que je sois aussi sensible à la cause de la planète. Sans vouloir me protéger derrière les autres milliards de gens passifs en disant : “pas moins qu’un autre” (c’est là le drame et je le sais…) j’avouerai que cela fait partie de ces soucis dont l’énormité est tellement dissimulée et oblitérée par le quotidien et les habitudes (qu’il faudrait changer), et qu’il est tellement décourageant de faire son travail de fourmi dans son coin, que souvent je me satisfais honteusement des petits gestes du quotidien que sont le tri des ordures, l’utilisation sporadique du chauffage et la consommation modérée… Intérieurement j’enrage (à petit bouillon je vous l’accorde) de l’inexistence d’une solution miracle à brandir au monde et qui pourrait tout changer d’un coup… Extérieurement que dire ? que faire ?
Je suis tombé aujourd’hui au cours de mon websurfing habituel sur le site The Story of Stuff qui s’ouvre dans sa version originale sur une présentation de la chaîne de (sur)production et de (sur)consommation de l’Homme, simplifiée et accessible à tout le monde, ludique et interactive. Il y a des sous-titres accessibles dans plusieurs langues via cette page :
http://www.storyofstuff.com/international/
J’imagine qu’on pourrait y trouver à redire ou à précisions, chipotages et argumentations, mais je trouve que cette petite animation a l’avantage de faire (re)prendre conscience de l’ampleur d’une partie des problèmes que l’on se cause à nous-même. Sans verser dans le larmoyant ou le grandiloquent (stuff = chose) c’est un déclic de plus pour faire réfléchir et garder en tête que sans avoir une vision globale (géographique ou temporelle) de notre planète et de notre temps (“un pet de mouche à l’échelle des temps géologiques”), nous agissons tout de même sur notre environnement et qu’il va falloir doper le budget de la recherche spatiale si on veut espérer aller polluer planter des fleurs ailleurs avant de nous être annihilés.
Vous pouvez demander à Thibaut la référence du bouquin pour déprimer, qui disait en substance – si je me rappelle bien notre discussion – que le problème dans la crise de l’énergie n’est pas d’en trouver plus et plus propre/recyclable, mais bien de consommer ce qui est accessible naturellement, à savoir un pouillème de ce que l’on s’est habitués à consommer dans notre “société moderne”.
Par extension -je sais que c’est un peu extrême- je ne peux m’empêcher de songer que le problème de surpopulation n’est pas de trouver plus à manger, mais bien de n’être pas plus nombreux que ce que la Terre nous permet de produire sainement … (et non, je n’envisage pas de devenir végétarien …).
Donc voilà … je sais qu’en ce moment “la crise” a un tout autre visage pour les ménages du 2/3 monde entier, mais pendant ce temps -et ça ne saurait déplaire auX gouvernementS- les considérations de notre petite bille bleue sont loin, loin, loin …

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Scrubs, Saison 8 !
Scrubs est une série TV hospitaliéro-humoristique créée par Bill Lawrence.
Pour les anglophones visant une connaissance exhaustive du sujet, je vous renvoie vers l’article Wikipédia qui regorge d’informations.
Pour les autres, je m’en vais vous en parler un peu moi-même.
Première info d’importance : c’est trop bien, regardez tous les épisodes (en VO).
Qui ? Quand ? Quoi ?
La saison 1 (2001) commence avec le premier jour d’internat de John Dorian (JD) au Sacred Heart Hospital, Californie. La série compte actuellement 7 saisons pour un total de 159 épisodes de 24 minutes.
La diffusion de la saison 8 commence le 6 janvier 2009 sur ABC.
Pourquoi c’est une super série pas comme les autres ?
D’après Scrubs-FR.net :
Elle se distingue des autres sitcoms par la présence d’une narration, qui est un savant mélange entre une intrigue secondaire, quelques délires intérieurs, et des pensées profondément philosophiques sur la capacité des médecins à affronter la mort tous les jours. Mais Scrubs est aussi une des seules séries qui brille par l’absence de rires préenregistrés, l’ouvrant à un comique de situation très fort et à une bande son hors du commun. Cette sitcom est tournée en mode « une seule caméra » (à différencier du mode multi caméras). Tout cela est structuré par la voix off du personnage principal, qui donne des leçons de vie profondes, mais qui blague surtout sur une situation embarrassante.
Sur fond d’humour potache et de délires d’une subtilité qui ne laissera personne indifférent, la série aborde effectivement des thèmes un peu plus sérieux liés au milieu hospitalier ou tout simplement aux relations humaines ou aux choix de la vie en général. Toujours traité avec légèreté et un montage original.
Faisons le tour des personnages principaux :
Astuces : cliquez sur la photo pour accéder à la fiche de l’acteur, cliquez sur le nom du personnage pour un lien vers des répliques cultes.
Dr. John ‘J.D.’ Dorian, interne en médecine à Sacred Heart, c’est le narrateur de l’histoire.
Il est très rêveur, ce qui se traduit à l’écran par un penché-de-tête+scène-imaginaire hilarant.
Il a un côté girly très prononcé et un sens aigû de la camaraderie (Voir Turk), une admiration sans bornes pour son tuteur le Dr. Cox et une méfiance développée rapidement pour le Dr. Kelso et le janitor qui a juré sa perte.
Il a une crainte maladive des responsabilités et se retrouve régulièrement dans des situations inattendues.
Dr. Elliot Reid, interne en médecine à Sacred Heart.
Ses parents espéraient un garçon et lui ont donc donné le prénom qui lui était destiné. Elle a grandit dans l’ombre de son père, Chief of Medecine dans un hôpital du Connecticut, et incarne maintenant le stéréotype de la fille gâtée mais mal dans sa peau marchant dans les pas de son père.
Sa mère est une alcoolique volage qui passe son temps à harceler Elliot au sujet de l’apparence ou des conquêtes de celle-ci.
Son caractère névrosé et ultraphobique en fait un personnage incontrôlable mais attachant (oui, en plus elle est jolie … hé hé).
Dr. Christopher Turk, interne en chirurgie à Sacred Heart, c’est le meilleur ami de JD depuis la primaire et son colocataire depuis l’université.
Bien que très complice avec JD, il est son opposé. Sûr de lui, à l’aise avec les filles, sportif et excellent danseur : l’homme de la situation.
Dans la série il forme avec JD le duo autour duquel l’intrigue est construite. Ils sont tous les deux restés très enfantins (ce qui se traduit à moult reprises par des scènes d’anthologie) et sont souvent confrontés à la dure réalité de l’internat.
Nurse Carla Espinosa, infirmière à Sacred Heart.
Elle travaille à l’hôpital depuis quelques années déjà et prend JD sous son aile à son arrivée. Elle sait jouer de son charme pour s’attirer les faveurs des docteurs les plus grincheux. Son origine dominicaine lui donne un tempérament plutôt sanguin. Elle est déterminée mais sensible.
Spoiler (sélectionner): rapidement impliquée dans une relation amoureuse avec Turk, on se retrouve avec une relation triangulaire avec JD et Turk qui cherchent à garder leur relation ultramicale parfois un peu spéciale et ne convenant pas vraiment à une relation de couple comme l’entend Carla…
The Janitor, agent d’entretien de Sacred Heart.
Mythomane de naturel taquin (ou machiavélique ?) qui occupe son temps libre en jouant des tours à JD.
Son emploi d’agent d’entretien cadre mal avec sa grande intelligence (il parle couramment espagnol, coréen et italien, connaît le langage des signes et joue souvent à changer de métier ou de personnalité…) menant à des situations cocasses.
Il ne laisse personne lui marcher sur les pieds, mais reste agréable et courtois avec les gens qui le traitent correctement (comme Elliot) mais évite ceux qu’il craint (comme Carla).
Dr. Perry Cox, Docteur en médecine à Sacred Heart.
Endurci émotionnellement par des années de pratique de la médecine hospitalière, il est mal-aimable, borné, irascible, narcissique et cynique.
Sa rencontre avec JD produit des étincelles. Il appelle son interne par une variété incroyablement imaginative de prénoms féminins et se lance avec brio dans des monologues incendiaires époustouflants. Dans le fond on peut entrevoir de l’attachement pour JD qu’il essaye de préparer au rude métier de docteur résident.
Son rôle à l’hôpital est toute sa vie et il y consacre le plus clair de son temps, tout en s’escrimant à conserver une image de bad boy auprès du personnel.
Dr. Bob Kelso, Chief of Medecine à Sacred Heart.
L’hôpital est son bébé, et son intérêt passe avant celui des patients.
C’est un patron tyrannique, mielleux mais intransigeant.
Il se distingue plus souvent par le récit des ses exploits sexuels passés que par la pratique de la médecine.
Il est souvent accompagné de l’avocat de l’hôpital Ted qu’il aime pousser dans les limites de son caractère craintif et servile.
À quelques années de la retraite, il est décontracté et profite de son salaire et de son statut de Chief of Medecine.
Le générique est extrêmement court comparé à la plupart des séries : on ne s’en lasse pas. Encore un p’tit coup ?
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Origami & Audi / Perroquet & chaton
Billet flemmard pour deux vidéos sympas (non, pas plus de texte…)
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CAD – CAM
Pendant mon année d’échange à McMaster j’ai suivi le cours de CAD – CAM 4Z03 du docteur Allan D. Spence qui se terminait en beauté par un projet de CAO sous Autodesk Inventor 11. Il y avait un paquet de fichier informatiques à rendre, et un rapport à taper… À l’époque je m’étais dit : et si j’en profitais pour tester Google Page Creator pour faire un site web vite fait sans prétention aucune… plutôt que d’envoyer un mail de 120 Mb à mon prof, hein …
On devait tout bêtement dessiner un mécanisme original de plus de 7 pièces, et j’avais pris des plans d’un DS de conception de l’INSA pour m’inspirer un peu, donc j’avais aussi commencé une version française du site, laissé à l’abandon par manque de temps !
Le déseoeuvrement aidant, j’ai bouclé ça tout à l’heure, fermant les yeux sur l’horreur du code (je ne savais pas à l’époque, et j’ai vraiment la flemme de tout reprendre !). Donc voilà, comme je m’étais sacrément cassé la tête sur ce projet à l’époque, j’essaye de lui donner une deuxième jeunesse avec un peu de pub ici ! Et qui sait, ça aidera peut-être des étudiants en manque d’inspiration ou de temps, hé hé !
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Burn After Reading

Burn After Reading des Frères Cohen (2008)
Actuellement dans les salles.
Vu en VO, et d’après un avis de VF ça valait mieux. J’ai moi-même trouvé le film assez amusant, bien mené par George Clooney, Brad Pitt et John Malkovitch. On assiste a un imbroglio de relations entre divers personnages plus lamentables les uns et que les autres pour un résultat assez surprenant. Le film joue sur le ridicule des motivations des différents personnages et sur l’absurde de leurs idées. Sur fond d’adultère et de chantage désorganisé, rien ne va comme prévu et tout s’embrouille de manière irrécupérable. L’issue en est simple et heureuse… quoique…
En ce qui concerne l’avis VO vs. VF, j’ai souvent trouvé que les répliques allaient donner du fil à retordre aux traducteurs. J’imagine mal une façon de rendre les mêmes impressions et le sous-titrage n’était déjà pas à la hauteur.
Synopsis (via allociné) :
Osborne Cox, analyste à la CIA, est convoqué à une réunion ultrasecrète au quartier général de l’Agence à Arlington, en Virginie. Malheureusement pour lui, il découvre rapidement l’objectif de cette réunion : il est renvoyé. Cox ne prend pas très bien la nouvelle. Il rentre chez lui à Georgetown pour écrire ses mémoires et noyer ses ennuis dans l’alcool – pas nécessairement dans cet ordre. Sa femme, Katie, est consternée, mais pas vraiment surprise. Elle a une liaison avec Harry Pfarrer, un marshal fédéral marié pour qui elle décide alors de quitter Cox.
Quelque part dans une banlieue de Washington, à des années-lumière de là, Linda Litzke, employée au club de remise en forme Hardbodies Fitness, a du mal à se concentrer sur son travail. La seule chose qui l’intéresse, c’est l’opération de chirurgie esthétique d’ampleur qu’elle désire subir. Elle compte sur son collègue, Chad Feldheimer, pour faire son boulot à sa place. Linda est à peine consciente que le directeur de la salle de sport, Ted Treffon, est fou d’elle, même si elle rencontre d’autres hommes via Internet.
Lorsqu’un CD contenant des informations destinées au livre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad, tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. Alors que Ted se fait du souci, persuadé que “rien de bon ne sortira de tout ça”, les événements se précipitent et échappent bientôt à tout contrôle, occasionnant une série de rencontres aussi dangereuses qu’hilarantes…
Bande Annonce :
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Le jour où la Terre s’arrêta
Le jour où la Terre s’arrêta de Scott Derrickson (2008)
Actuellement dans les salles.
Vu en VF. Pas extraordinaire … C’est un remake d’un film datant de 1951 : The day the Earth stood still, qui a une meilleur note sur IMDB. Le thème est le même : un extraterrestre vient exterminer la race humaine pour éviter qu’elle ne détruise la planète qu’elle occupe. J’ai trouvé le film plutôt bien fait, malgré le côté caricatural abusif habituel des films américains. J’ai été un peu déçu par la fin qui aurait mérité un peu plus d’attention. Sinon, la photo est soignée et les effets spéciaux bien foutus (mais à notre époque ça commence à aller de soi, non ?).
Synopsis (via allociné) :
L’arrivée sur Terre de Klaatu, un extraterrestre d’apparence humaine, provoque de spectaculaires bouleversements. Tandis que les gouvernements et les scientifiques tentent désespérément de percer son mystère, une femme, le docteur Helen Benson, parvient à nouer un contact avec lui et à comprendre le sens de sa mission. Klaatu est là pour sauver la Terre… avec ou sans les humains.
Bande Annonce :
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Le monde merveilleux des geeks
Oui, je sais que c’est un peu naze après plusieurs jours sans rien poster de vous décevoir avec un billet si peu personnel… Mais que voulez-vous ? Il ne va rien m’arriver de super folichon avant plusieurs semaines, donc on va se concentrer sur des sujets un peu plus intéressants :
J’ai craqué pour une œuvre qui représente à elle seule 90% du plus pur esprit geek. Croyez-moi, j’en vois passer un paquet des démonstrations de geekitude (du bon et du moins bon hein …) mais si j’ai choisi de vous faire partager celle-là, c’est que ça vaut le coup.
Disons qu’il aimerait bien Star Wars …
Disons qu’il serait un peu intéressé par l’informatique
Disons qu’il bidouillerait un peu de temps à autres
Disons qu’il a une passion pas vraiment cachée pour les machines de notre jeune temps
Il m’a amusé et ému… mesdames, mesdemoiselles, messieurs :
Oui, il a décidé de nous jouer un thème Star Wars avec un lecteur de disquette !!! Formidable !
Reste l’option que j’envisage plus que sérieusement : un montage vidéo honteux qui ferait s’écrier d’un retentissant “FAAAAKE” le plus gentil des commentateurs de blogs… On va dire 5/20 pour l’effort, -3 pour avoir triché …
Si le geek en question veut m’envoyer un email pour une leçon gratuite de mise au point par contre … Ou juste un conseil : ne pas filmer à la webcam, lecteur de disquette ou pas, Star Wars c’est sacré !!! T’aurais pu remasteriser …
Laissez-moi rêver : si tu es unE geekETTE et que c’est authentique, veux-tu m’épouser ?
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Wingsuit-up !
Ils ont retenu la leçon, ils vont pas dans la même direction qu’Icare ! Hé hé.
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Queen – Don’t stop me now
J’ai un gros entretien téléphonique en anglais cet aprèm et je me suis dit hier soir :
Nico, faut pas que tu déconnes. Demain tu te lèves super tôt et tu te prépares sérieusement !
Mission en grande partie accomplie : je me suis extrait de mon lit vers 10H, j’ai regardé le pilote de Hustle pour travailler la compréhension orale (Damn you and your british accent!) et maintenant je chante à tue-tête des chansons de Queen pour travailler mon expression orale.
Ouais, je suis dans ma période Queen … Des thèmes musicaux vraiment extra, des paroles fortes et un chanteur magique ! On se laisse facilement entraîner, et c’est comme ça qu’on se retrouve un beau matin (= un peu après le lever) à chanter à moitié nu (j’étais en train de m’habiller, c’est pas que je suis tordu …) en se dandinant sur cette magnifique chanson de Queen :
Don’t Stop Me Now
Tonight I’m gonna have myself a real good time
I feel alive and the world it’s turning inside out Yeah
I’m floating around in ecstasy
So don’t stop me now don’t stop me
‘Cause I’m having a good time having a good timeI’m a shooting star leaping through the skies
Like a tiger defying the laws of gravity
I’m a racing car passing by like Lady Godiva
I’m gonna go go go
There’s no stopping meI’m burning through the skies Yeah
Two hundred degrees
That’s why they call me Mister Fahrenheit
I’m trav’ling at the speed of light
I wanna make a supersonic man out of youDon’t stop me now I’m having such a good time
I’m having a ball don’t stop me now
If you wanna have a good time just give me a call
Don’t stop me now (‘Cause I’m having a good time)
Don’t stop me now (Yes I’m having a good time)
I don’t want to stop at allI’m a rocket ship on my way to Mars
On a collision course
I am a satellite I’m out of control
I am a sex machine ready to reload
Like an atom bomb about to
Oh oh oh oh oh explodeI’m burning through the skies Yeah
Two hundred degrees
That’s why they call me Mister Fahrenheit
I’m trav’ling at the speed of light
I wanna make a supersonic woman of youDon’t stop me don’t stop me don’t stop me
Hey hey hey
Don’t stop me don’t stop me
Ooh ooh ooh (I like it)
Don’t stop me have a good time good time
Don’t stop me don’t stop me
Ooh ooh Alright
I’m burning through the skies Yeah
Two hundred degrees
That’s why they call me Mister Fahrenheit
I’m trav’ling at the speed of light
I wanna make a supersonic woman of youDon’t stop me now I’m having such a good time
I’m having a ball don’t stop me now
If you wanna have a good time
Just give me a call
Don’t stop me now (‘Cause I’m having a good time)
Don’t stop me now (Yes I’m having a good time)
I don’t wanna stop at allLa la la la laaaa
La la la la
La la laa laa laa laaa
La la laa la la la la la laaa hey
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