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Un quartier tout en longueur situé à l’ouest de Central Park, limité par W 59th St et Columbus Circle au sud, et par W 110th St au nord. Il fait bon vivre et se balader dans West Side et Upper West Side, où les terrasses fleurissent, tout comme les restos et les boutiques de mode, pour une ambiance quand même plus décontractée que dans le quartier-cousin d’en face, East Side. La présence de Columbia University et de ses nombreux étudiants y est certainement pour beaucoup… L’architecture de cette partie de NY est aussi particulièrement riche et intéressante (perles de l’Art déco, belles brownstone houses…), et les bâtiments demeurent à taille humaine. De plus, où que vous soyez, la verdure n’est pas loin, West Side étant bordé à l’est par Central Park, “le poumon de NY”, et à l’ouest par Riverside Park. Culturellement parlant, le quartier n’est pas en reste avec son Lincoln Center, “the biggest cultural center in the world”, comme le nomment les New-Yorkais. Il a été construit au milieu des années 1950 pendant le mouvement de rénovation urbaine de New York, alors que le quartier était encore économiquement faible…
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En 1750, le capitaine Thomas Clarke acheta un terrain limité par 14th, 25th St, 8th Ave et la rivière, et tenta de reconstituter à New York le fameux quartier de Londres. Quelque temps plus tard, en 1830, son petit-fils Clement Clarke Moore vendit le terrain en parcelles, n’oubliant pas de faire une copieuse donation au séminaire général de la ville. Une certaine classe moyenne envahit alors Chelsea, lui donnat un aspect bourgeois sans grand cachet. En 1850, la voie ferrée de l’Hudson river fut construite le long de 11th Ave et la classe ouvrière vint y habiter. Changement d’ambiance. Après une période d’activité théâtrale intense, les salles ayant déménagé pour Broadway, le secteur devint un lieu très prisé des réalisateurs de cinéma. En 1930, lorsque la ligne de chemin de fer fut fermée, Chelsea s’endormit doucement. Ce sont les antiquaires installés dans 9th Ave et le marché aux fleurs de 6th Ave qui redonnèrent au quartier un certain élan. Et le Galleries District maintenant à pris le relais.
Chelsea Market (pas de photo mais c’était sympa) :
Dans un spacieux bâtiment en brique qui abrita naguère la fabrique de gâteaux Nabisco, puis une imprimerie. Très belle rénovation, qui met en valeur le passé industriel du lieu, sans oublier les très branchés ascenseurs et les belles expos photo. Plusieurs commerces alimentaires frais s’y sont installés, avec le “concept” commun de montrer l’envers du décor : le boucher hachant les os, le boulanger faisant son pain, etc. Pour faire ses courses (les prix sont plutôt corrects), manger un morceau ou simplement flâner et visiter les lieux. On y trouver pêle-mêle les meilleurs brownies de New York chez Fat Witch, d’excellents pains et pâtisseries chez Amy’s Bread, de bonnes soupes chez Hale and Hearty Soups, des pâtisseries vendant les fameux cup cakes, une succursale du célèbre salon de thé Sarabeth’s, etc.
Et voilà quelques photos :
Un des bâtiments que je préfère à Manhattan.
En bordure de Union Square Park si je me souviens bien…
620 6th Ave & 18th St, immeuble abritant historiquement un grand magasin de l’époque des grands magasins ! Maintenant il y a … un grand magasin …
The Church of the Holy Communion, 1846. Elle a longtemps servi de boîte de nuit (Limelight puis Avalon). Quand je suis passé elle hébergeait une vente de vêtements …
Une Loge de Francs Maçons
Le Chelsea Hotel
London Terrace Towers (plus de 1500 logements sur un seul block)
La sympathique promenade au bord de l’Hudson
Démonstration d’intégration de mobilier urbain !
Times Square, le Paramount Building avec le Hard Rock Café de NYC
Times Square
le Red Lobster !! (cf. HIMYM)
Le New York Times Building
Un autre de mes bâtiments favoris : noir et or, il fallait oser !
C’est le retour vers Penn Station pour prendre le Lynbrook Express : Macy’s
Madison Square Garden et Penn Station
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Le 25 avril 2009, je rejoins M. pour une inspection de chantier. Mais quelle idée ??? C’est samedi !!! Oui mais il ne s’agit pas de n’importe quel chantier : celui du World Trade Center où avance lentement l’érection du nouveau complexe. Mais ce n’est pas le propos de cet article (il faudra que je clarifie avec mon patron dans quelle mesure je peux publier des photos prises sur un site interdit au public …).
L’inspection terminée, nous rejoignons la copine de M. et des amis à cette dernière pour un pique-nique à Central Park, sous une chaleur accablante (on n’a pas fait mieux depuis, c’est vous dire …) à savoir un bon 94°F (34,4°C). Autant dire que les bikinis étaient de sortie et que la bronzette allait bon train ! Moi j’étais bien au chaud dans ma tenue de chantier, extra !
Alors bon, ça jouait au football (Américain), au soccer, au freesbee ; ça papotait sur l’herbe, ça promenait les enfants et les chiens (et les vieux, ils les sortent plus qu’en France ici !), ça roucoulait, ça faisait même des séances photos pour des magazines de mode !
Assez tôt dans l’après-midi les voilà partis pour un laser game … euh … ça ira, je vais encore profiter du beau temps pour me balader dans le parc et remonter tranquilou vers Penn Station ! J’en profite pour prendre quelques photos en pensant à vous (surtout toi !) que je vous livre de suite sans plus de commentaires.
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*Foule en délire*
Me revoilàààààà !
*une ola se dessine*
Merci pour votre si chaleureux accueil !
Comment ça va [votre ville] ?!!!!
*OUAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS*
J’ai dit : “Comment ça va [votre ville] ???!!!!!!”
*OUUUUUUUUUUUUUUUAIIIIIIIIIIIIIIIIIS !!!!!!”*
*applaudissements*
*rires*
*pleurs (de joie et d’émotions)*
Moi ça va bien aussi !
Alors quoi de neuf depuis tout ce temps ? Ben en fait plein de trucs … faudra que je raconte au fur et à mesure plutôt que de faire un truc tout caca tout brouillon d’un coup … On va faire une liste à cocher de truc à raconter, ok ?
Il y a aussi des trucs qui occupent mais auxquels je ne consacrerai pas de billet : m’occuper de trouver un truc à faire en rentrant, si possible qui paye un loyer et à manger … si possible moins loin de tous les gens dont je suis terriblement dépendant (coucou le chat !!!).
Je réalise aussi qu’il ne me reste tout pile poil que 2 mois ici, qu’il me reste encore des visites à faire, des gen(te)s à accueillir et un rapport de stage à pondre … et que j’en ai pas fait lourd ces derniers temps (ça prend du temps les démarchages de thèses …)
Conclusion : je vais essayer de prendre le temps de tout faire, dans le bon ordre (cf la métaphore des cailloux) !
La métaphore des cailloux
Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour faire passer sa matière.
Debout devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”.
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement un par un dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”
Tous répondirent : “Oui”Il attendit quelques secondes et ajouta : “Vraiment ?”
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”. Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondit : “Probablement pas!”“Bien !” répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”.
Cette fois, sans hésiter et en cœur, les brillants élèves répondirent : “Non !”“Bien !” répondit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : “Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?”.
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit “Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire”.
“Non”, répondit le vieux prof, “ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans ce pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite”.
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.Le vieux prof leur dit alors : “Quels sont les gros cailloux de votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxez ? Prendre le temps ? Ou toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.”
“Alors n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : Quels sont les gros cailloux dans ma vie ?. Ensuite mettez les en premier dans votre pot.”
D’un geste amical, le vieux prof salua son auditoire et lentement quitta la salle.
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Le weekend dernier j’étais au salon de l’auto de New York.
C’était un peu bondé et mon goût prononcé pour la promiscuité avec des inconnus a été mis à rude épreuve. Mais à $12 l’entrée je suis quand même resté 4H !
Je sais pas vous mais un salon de l’auto c’est plutôt pour voir des voitures, non ? Alors pourquoi ? mais pourquoi ??? tout le monde veut être sur la photo à côté de la voiture ??? On s’en fout d’être sur la photo !! (je dirais plutôt : ON VEUT PAS T’AVOIR SUR LA PHOTO !!!)
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Le National Air and Space Museum fait partie du Smithsonian Institute. Ce n’était pas vraiment un arrêt prévu dans mon emploi du temps mais j’y ai passé environ 3 heures, qui ne m’ont pas suffit pour en faire le tour en entier (sans rien lire…)
Il est séparé en 2 zones : une consacrée à l’évolution de l’aéronautique et une autre à celle de l’aérospatiale, chacune bourrée de répliques des engins qui ont marqué l’histoire dans leur domaine, des expos ludiques pour une approche digeste des notions scientifiques se cachant derrière l’air et l’espace.
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Samedi 11 avril 2009 – 23h30 :
Départ pour 24H d’aventures à Washington, D.C.
Je me suis lancé dans le courant de la semaine, parce que je n’arrivais pas à trouver de solution satisfaisante. Je m’explique : la ville de Washington, capitale des ztasunis est en partie réputée pour son Cherry Blossom Festival (Floraison des cerisiers) et quitte à y aller, autant y aller pendant cette période. Ensuite, si on veut rentabiliser le voyage, autant qu’il fasse beau, et si on s’y prend assez à l’avance, on peut trouver des aller-retours en bus à quelques dollars. Mais “assez à l’avance” est incompatible avec nos talents de prévisions météorologiques. Arrivé presque mi-avril les cerisiers ne sont plus en fleur pour longtemps donc ça règle le problème du “assez à l’avance, mon aller-retour me coûtera $40 (ce qui est raisonnable quand on considère qu’un aller-retour à Manhattan me coûte $18 si je prends le métro sur place). Du coup le seul paramètre à ajuster restait la météo, fiable à 4 ou 5 jours. Et puis j’ai beau être misanthrope, passer un weekend complet seul dans Washington ne m’enthousiasmait pas tellement, donc j’ai opté pour une journée brutale avec départ très tôt et retour relativement tard…
Voilà le pourquoi, passons au comment…
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