Nico

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Archive for the ‘MyLife’ Category

Kyun Visits

juillet 25, 2009 at 22:07

Le mois de juillet se termine avec la visite de Kyun, mon buddy canadien rencontré à McMaster University  lors de mon échange en Ontario en 2008.

Et il m’a organisé une super soirée : match de baseball au nouveau Yankee Stadium (c’était la première saison dans ce stade flambant neuf construit à 200m de l’ancien – c’est Shapiro qui gérait les grues pour le chantier de démolition !)

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West Side

juin 6, 2009 at 13:23

Un quartier tout en longueur situé à l’ouest de Central Park, limité par W 59th St et Columbus Circle au sud, et par W 110th St au nord. Il fait bon vivre et se balader dans West Side et Upper West Side, où les terrasses fleurissent, tout comme les restos et les boutiques de mode, pour une ambiance quand même plus décontractée que dans le quartier-cousin d’en face, East Side. La présence de Columbia University et de ses nombreux étudiants y est certainement pour beaucoup… L’architecture de cette partie de NY est aussi particulièrement riche et intéressante (perles de l’Art déco, belles brownstone houses…), et les bâtiments demeurent à taille humaine. De plus, où que vous soyez, la verdure n’est pas loin, West Side étant bordé à l’est par Central Park, “le poumon de NY”, et à l’ouest par Riverside Park. Culturellement parlant, le quartier n’est pas en reste avec son Lincoln Center, “the biggest cultural center in the world”, comme le nomment les New-Yorkais. Il a été construit au milieu des années 1950 pendant le mouvement de rénovation urbaine de New York, alors que le quartier était encore économiquement faible…

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The return!

juin 3, 2009 at 3:30

*Foule en délire*

Me revoilàààààà !

*une ola se dessine*

Merci pour votre si chaleureux accueil !

Comment ça va [votre ville] ?!!!!

*OUAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS*

J’ai dit : “Comment ça va [votre ville] ???!!!!!!”

*OUUUUUUUUUUUUUUUAIIIIIIIIIIIIIIIIIS !!!!!!”*
*applaudissements*
*rires*
*pleurs (de joie et d’émotions)*

Moi ça va bien aussi !

Alors quoi de neuf depuis tout ce temps ? Ben en fait plein de trucs … faudra que je raconte au fur et à mesure plutôt que de faire un truc tout caca tout brouillon d’un coup … On va faire une liste à cocher de truc à raconter, ok ?

  • ma balade dans Chelsea et le Theatre District le 10 mai
  • un retour éclair (6 jours) en France pour revoir le plus de gens possible d’un coup (coucou le chat !) du 20 au 26 mai
  • l’histoire de la photo mystère

Il y a aussi des trucs qui occupent mais auxquels je ne consacrerai pas de billet : m’occuper de trouver un truc à faire en rentrant, si possible qui paye un loyer et à manger … si possible moins loin de tous les gens dont je suis terriblement dépendant (coucou le chat !!!).

Je réalise aussi qu’il ne me reste tout pile poil que 2 mois ici, qu’il me reste encore des visites à faire, des gen(te)s à accueillir et un rapport de stage à pondre … et que j’en ai pas fait lourd ces derniers temps (ça prend du temps les démarchages de thèses …)

Conclusion : je vais essayer de prendre le temps de tout faire, dans le bon ordre (cf la métaphore des cailloux) !

La métaphore des cailloux

Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour faire passer sa matière.

Debout devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”.
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement un par un dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”
Tous répondirent : “Oui”

Il attendit quelques secondes et ajouta : “Vraiment ?”
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”. Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondit : “Probablement pas!”

“Bien !” répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”.
Cette fois, sans hésiter et en cœur, les brillants élèves répondirent : “Non !”

“Bien !” répondit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : “Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?”.
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit “Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire”.
“Non”, répondit le vieux prof, “ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans ce pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite”.
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : “Quels sont les gros cailloux de votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxez ? Prendre le temps ? Ou toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.”

“Alors n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : Quels sont les gros cailloux dans ma vie ?. Ensuite mettez les en premier dans votre pot.”

D’un geste amical, le vieux prof salua son auditoire et lentement quitta la salle.

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To Rockville Center!

mai 13, 2009 at 12:24

Chelsea, Theatre District, Midtown

mai 10, 2009 at 15:22

En 1750, le capitaine Thomas Clarke acheta un terrain limité par 14th, 25th St, 8th Ave et la rivière, et tenta de reconstituter à New York le fameux quartier de Londres. Quelque temps plus tard, en 1830, son petit-fils Clement Clarke Moore vendit le terrain en parcelles, n’oubliant pas de faire une copieuse donation au séminaire général de la ville. Une certaine classe moyenne envahit alors Chelsea, lui donnat un aspect bourgeois sans grand cachet. En 1850, la voie ferrée de l’Hudson river fut construite le long de 11th Ave et la classe ouvrière vint y habiter. Changement d’ambiance. Après une période d’activité théâtrale intense, les salles ayant déménagé pour Broadway, le secteur devint un lieu très prisé des réalisateurs de cinéma. En 1930, lorsque la ligne de chemin de fer fut fermée, Chelsea s’endormit doucement. Ce sont les antiquaires installés dans 9th Ave et le marché aux fleurs de 6th Ave qui redonnèrent au quartier un certain élan. Et le Galleries District maintenant à pris le relais.

Chelsea Market (pas de photo mais c’était sympa) :

Dans un spacieux bâtiment en brique qui abrita naguère la fabrique de gâteaux Nabisco, puis une imprimerie. Très belle rénovation, qui met en valeur le passé industriel du lieu, sans oublier les très branchés ascenseurs et les belles expos photo. Plusieurs commerces alimentaires frais s’y sont installés, avec le “concept” commun de montrer l’envers du décor : le boucher hachant les os, le boulanger faisant son pain, etc. Pour faire ses courses (les prix sont plutôt corrects), manger un morceau ou simplement flâner et visiter les lieux. On y trouver pêle-mêle les meilleurs brownies de New York chez Fat Witch, d’excellents pains et pâtisseries chez Amy’s Bread, de bonnes soupes chez Hale and Hearty Soups, des pâtisseries vendant les fameux cup cakes, une succursale du célèbre salon de thé Sarabeth’s, etc.

Et voilà quelques photos :

Un des bâtiments que je préfère à Manhattan.


En bordure de Union Square Park si je me souviens bien…


620 6th Ave & 18th St, immeuble abritant historiquement un grand magasin de l’époque des grands magasins ! Maintenant il y a … un grand magasin …

The Church of the Holy Communion, 1846. Elle a longtemps servi de boîte de nuit (Limelight puis Avalon). Quand je suis passé elle hébergeait une vente de vêtements …



Une Loge de Francs Maçons


Le Chelsea Hotel

London Terrace Towers (plus de 1500 logements sur un seul block)

La sympathique promenade au bord de l’Hudson

Démonstration d’intégration de mobilier urbain !


Times Square, le Paramount Building avec le Hard Rock Café de NYC

Times Square

le Red Lobster !! (cf. HIMYM)
Le New York Times Building


Un autre de mes bâtiments favoris : noir et or, il fallait oser !

C’est le retour vers Penn Station pour prendre le Lynbrook Express : Macy’s

Madison Square Garden et Penn Station

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Central Park et Manhattan

avril 25, 2009 at 2:59

Le 25 avril 2009, je rejoins M. pour une inspection de chantier. Mais quelle idée ??? C’est samedi !!! Oui mais il ne s’agit pas de n’importe quel chantier : celui du World Trade Center où avance lentement l’érection du nouveau complexe. Mais ce n’est pas le propos de cet article (il faudra que je clarifie avec mon patron dans quelle mesure je peux publier des photos prises sur un site interdit au public …).

L’inspection terminée, nous rejoignons la copine de M. et des amis à cette dernière pour un pique-nique à Central Park, sous une chaleur accablante (on n’a pas fait mieux depuis, c’est vous dire …) à savoir un bon 94°F (34,4°C). Autant dire que les bikinis étaient de sortie et que la bronzette allait bon train ! Moi j’étais bien au chaud dans ma tenue de chantier, extra !

Alors bon, ça jouait au football (Américain), au soccer, au freesbee ; ça papotait sur l’herbe, ça promenait les enfants et les chiens (et les vieux, ils les sortent plus qu’en France ici !), ça roucoulait, ça faisait même des séances photos pour des magazines de mode !

Assez tôt dans l’après-midi les voilà partis pour un laser game … euh … ça ira, je vais encore profiter du beau temps pour me balader dans le parc et remonter tranquilou vers Penn Station ! J’en profite pour prendre quelques photos en pensant à vous (surtout toi !) que je vous livre de suite sans plus de commentaires.

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Made in China

avril 23, 2009 at 3:24

retournement-bouh

Quand je suis arrivé ici, j’ai pris possession de ce qui restait des précédents locataires : beaucoup de bouffe (j’en suis encore sur leur stock de pates, merci !) quelques produits de beauté (A.-C. j’adore ton shampoing !) et 2 épaves de parapluies (qui sont dignement tombés au champ d’honneur). Tout ça pour dire que j’étais à la recherche de ma prochaine victime quand je suis tombé au PathMark sur un parapluie qui répondait visiblement à tous mes critères de sélection :

  • modeste prix assurant une longévité n’excédant pas inutilement la durée de mon séjour.
  • compacité (longueur replié =< largeur du fond de mon sac à dos)

et même encore plus (je cite) :

  • 42″ dome coverage (dôme d’1 mètre)
  • Lifetime warranty (garantie à vie)
  • All new windproof design (tout nouveau design à l’épreuve du vent)

If umbrella becomes inverted, pull down on runner to snap back in place. (Si le parapluie se retourne, tirer sur la glissière pour remettre en place.)

retournement-ok

Arriva le jour où je pus le mettre à l’épreuve : Il pleuvait des trombes d’eau sous un vent tourbillonnant lundi dernier quand je suis sorti du boulot.

Le vent taquin s’empressa de retourner mon parapluie, mais aha ! je le snappais aussitôt back in place, nonchalamment !

Mais bon, pendant qu’il était retourné, je m’humidifiais légèrement car la pluie ne s’arrêtait pas de tomber !

Une main fermement appliquée à la base des baleines pour avoir une meilleure maîtrise de l’engin, je me protégeais en avançant à l’aveuglette face au vent lorsque je découvris un atout caché de mon parapluie : une sécurité lui permet, en cas de trop forte pression, de se refermer (plutôt que de se casser) !

Oui monsieur, on s’en fout que vous ayez la tête dessous, c’est pas le problème !

Bon, je le re-snappe back in place et continue mon chemin tant bien que mal, snappant et snappant encore au gré du vent.

En arrivant trempé des pieds aux épaules (ma tête était à l’abri DANS le parapluie je vous rappelle) je me suis rendu compte que pour le modeste prix de $7 j’avais acquis le fleuron du parapluie chinois, absolument IN-CA-SSABLE ! mais qu’il manquait un critère de sélection :

  • Protège de la pluie…

Ça peut paraître évident quand on parle de parapluie, et pourtant …

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