20 – 21 juin 2009 : Weekend à Boston
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Depuis que je suis rentré des USA j’ai moins l’envie de me plonger dans mes dossiers de photos pour trier les meilleures, les mettre en ligne, les commenter… Et même si j’en avais envie, avec ma mémoire de poisson rouge j’aurais beaucoup de mal à ressortir toutes les petites anecdotes sympas, les pensées émouvantes ou amusantes que j’ai pu avoir.
Par contre depuis que je suis à Paris j’ai fait plein de trucs, passionnants ou non, que j’ai envie de partager, des photos à montrer (ça me fait ce petit guili-guili tout chaud de nombrilisme égocentrique, je suis fan !)
Tout ça pour dire qu’en plus de ça j’ai confié mon Routard à un gars qui a décidé d’aller moisir au fin fond de l’Indiana et que je n’ai même plus de quoi écrire des banalités descriptives comme précédemment.
Dernière argument pour justifier ce qui vient : je n’ai pas envie de sauter une série de photos, je sais que je ne reviendrais pas dessus et ça ruinerait mon élan névrotique de chronologie.
Donc voilà, je vais poster une série de diaporamas avec juste un titre et un mini commentaire. Si j’ai le courage certaines photos auront une légende. Mais quand vous verrez les billets post-USA vous verrez que ça valait le coup ! Et pis y’a quand même des jolies photos qu’il me reste à vous montrer !
Fin de la parenthèse.
Pour ceux qui regardent assidument How I Met Your Mother, vous n’êtes pas sans savoir que BoCoCa est l’assemblage désignant le triple quartier de Boerum Hill, Cobble Hill, et Carroll Gardens. DUMBO est l’acronyme pour Down Under the Manhattan Bridge Overpass.
Ce jour-là j’ai fait un trajet de malade, dont une grande partie inutile, pour respecter mon principe de “voir la ville”. Si j’avais le temps je vous ferais une carte comme celle de ma 1ere rando new yorkaise qui doit trainer des dizaines de posts avant… Si j’avais la motiv’ je mettrais un lien … hé hé
Comme quoi c’est vachement relatif la motiv’ et le temps … J’ai eu le temps et la motiv’ d’installer ubuntu, de configurer l’objectif de mon APN et de vous faire un petit pano pas trop dégueu (recoupé avec the Gimp que je découvre) : une petite vue bien sympa de la Manhattan Skyline depuis Brooklyn (best view ever!)
Et le petit diaporama :
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En voilà une date hautement symbolique pour aller visiter un porte-avion musée ! (pur hasard, j’avoue …)
Outre la visite du porte-avion qui est vraiment sympa, le musée propose un gros paquets d’avions et hélicos militaires et civils (dont un concorde) et un sous marin. Le “space” vient du fait que ce porte avion a servi à récupérer un module Mercury de la NASA et qu’il y a quelques infos sur ces missions à l’intérieur (et une réplique de ladite capsule qui pendouille sur le côté).
Pour les intéressés, quelques photos en diaporama :
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Un quartier tout en longueur situé à l’ouest de Central Park, limité par W 59th St et Columbus Circle au sud, et par W 110th St au nord. Il fait bon vivre et se balader dans West Side et Upper West Side, où les terrasses fleurissent, tout comme les restos et les boutiques de mode, pour une ambiance quand même plus décontractée que dans le quartier-cousin d’en face, East Side. La présence de Columbia University et de ses nombreux étudiants y est certainement pour beaucoup… L’architecture de cette partie de NY est aussi particulièrement riche et intéressante (perles de l’Art déco, belles brownstone houses…), et les bâtiments demeurent à taille humaine. De plus, où que vous soyez, la verdure n’est pas loin, West Side étant bordé à l’est par Central Park, “le poumon de NY”, et à l’ouest par Riverside Park. Culturellement parlant, le quartier n’est pas en reste avec son Lincoln Center, “the biggest cultural center in the world”, comme le nomment les New-Yorkais. Il a été construit au milieu des années 1950 pendant le mouvement de rénovation urbaine de New York, alors que le quartier était encore économiquement faible…
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*Foule en délire*
Me revoilàààààà !
*une ola se dessine*
Merci pour votre si chaleureux accueil !
Comment ça va [votre ville] ?!!!!
*OUAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS*
J’ai dit : “Comment ça va [votre ville] ???!!!!!!”
*OUUUUUUUUUUUUUUUAIIIIIIIIIIIIIIIIIS !!!!!!”*
*applaudissements*
*rires*
*pleurs (de joie et d’émotions)*
Moi ça va bien aussi !
Alors quoi de neuf depuis tout ce temps ? Ben en fait plein de trucs … faudra que je raconte au fur et à mesure plutôt que de faire un truc tout caca tout brouillon d’un coup … On va faire une liste à cocher de truc à raconter, ok ?
Il y a aussi des trucs qui occupent mais auxquels je ne consacrerai pas de billet : m’occuper de trouver un truc à faire en rentrant, si possible qui paye un loyer et à manger … si possible moins loin de tous les gens dont je suis terriblement dépendant (coucou le chat !!!).
Je réalise aussi qu’il ne me reste tout pile poil que 2 mois ici, qu’il me reste encore des visites à faire, des gen(te)s à accueillir et un rapport de stage à pondre … et que j’en ai pas fait lourd ces derniers temps (ça prend du temps les démarchages de thèses …)
Conclusion : je vais essayer de prendre le temps de tout faire, dans le bon ordre (cf la métaphore des cailloux) !
La métaphore des cailloux
Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour faire passer sa matière.
Debout devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”.
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement un par un dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”
Tous répondirent : “Oui”Il attendit quelques secondes et ajouta : “Vraiment ?”
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”. Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondit : “Probablement pas!”“Bien !” répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”.
Cette fois, sans hésiter et en cœur, les brillants élèves répondirent : “Non !”“Bien !” répondit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : “Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?”.
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit “Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire”.
“Non”, répondit le vieux prof, “ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans ce pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite”.
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.Le vieux prof leur dit alors : “Quels sont les gros cailloux de votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos amis ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxez ? Prendre le temps ? Ou toute autre chose ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.”
“Alors n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question : Quels sont les gros cailloux dans ma vie ?. Ensuite mettez les en premier dans votre pot.”
D’un geste amical, le vieux prof salua son auditoire et lentement quitta la salle.
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