Des traumatismes de l’apprentissage de l’anglais

Posted by Nico on 6 décembre 2008 under MyLife | Be the First to Comment

XXVII. Winter

WHEN icicles hang by the wall
And Dick the shepherd blows his nail,
And Tom bears logs into the hall,
And milk comes frozen home in pail;
When blood is nipt, and ways be foul,
Then nightly sings the staring owl
Tu-whoo!
Tu-whit! tu-whoo! A merry note!
While greasy Joan doth keel the pot.

When all around the wind doth blow,
And coughing drowns the parson’s saw,
And birds sit brooding in the snow,
And Marian’s nose looks red and raw;
When roasted crabs hiss in the bowl—
Then nightly sings the staring owl
Tu-whoo!
Tu-whit! tu-whoo! A merry note!
While greasy Joan doth keel the pot.

W. Shakespeare, 1875.

Vous contemplez ici à la fois une infime portion de l’œuvre majestueuse du très prolifique William et un des meilleurs exemples de ce que j’ai détesté en cours d’anglais. J’ai eu à apprendre ce poème en classe de 5ème, et il hante mes pires cauchemars depuis ce jour là. Sans parler des formes anglaises anciennes, la concentration de vocabulaire inconnu m’a probablement conduit à noircir à l’époque plusieurs pages de mon cahier d’anglais…

Donc voilà, j’avais pensé vous faire partager cette magnifique expérience. Si quelqu’un de ma classe d’anglais passe par là, je suis désolé d’avoir – probablement – fait resurgir ce souvenir refoulé (et d’autres dans la foulée, dont on ne parlera pas ici…)

Add A Comment